Aponia, Centre d’Art consacré à l’art vivant établi depuis 1998 à Villiers sur Marne est animé par Eva FRISON et Alain BARRET, également membres fondateurs. Né de la volonté d’ouvrir un espace réellement dédié à l’art contemporain, le Centre dispose d’un vaste site intérieur. Des es- paces extérieurs permettent, en out re, à des œuvres placées sous le signe de l’installation in situ de pouvoir être présentées dans des conditions optimales.
Artistes ayant exposé à Aponia : Taroop et Glabel, Samuel Aligand, Marlène Mocquet, Tania Mouraud, Tia Calli Borlase, Pierre Petit etc ... Depuis trois ans Aponia présente des expositions autour du dessin Cette année : Nathalie TACHEAU et Séverine CAUCHY
De Daumier à Tim, en passant par Grandville, Forain, Bib, Effel ou Faizant et bien d‘autres dessinateurs, des plus célèbres aux plus intimistes, la Bibliothèque nationale de France conserve des milliers de dessins originaux au sein de son département des Estampes et de la photographie.
Pour présenter une partie de ces fonds, elle propose durant le mois de mars deux expositions sur son site François-Mitterrand : l’une revient sur deux siècles d’histoire de France mise en scène par le dessin de presse ; l’autre est consacrée à Tim, dessinateur phare de L’Express, dont les dessins sont entrés dans les collections de la BnF en 2006 grâce à un don exceptionnel de sa famille. C’est donc à une promenade entre caricature, journalisme, humour et gravité que la BnF nous invite.
L’École Spéciale a toujours eu à cœur de développer une activité culturelle avec la volonté d’ouvrir et de nourrir les horizons des futurs architectes.
En dialogue avec le Salon du Dessin contemporain cette exposition de croquis d’étudiants et d’enseignants sera l’occasion de mettre en valeur un moyen de conception et d’expression des idées initiales du projet d’architecture.
Le croquis d’étude, outil indispensable pour l’architecte, permet à ce dernier de mettre en forme des concepts de projets en devenir et ainsi rend visible le processus de création.
Pour sa onzième exposition, l’Espace culturel Louis Vuitton poursuit ses explorations artistiques en proposant une radiographie subjective de l’art contemporain chilien.
Les caractéristiques géographiques - le territoire chilien est le plus long et le plus étroit du monde - et l’histoire politique mouvementée du Chili - un pays de tradition démocratique interrompue par un coup d’Etat en 1973 - ont particulièrement marqué son peuple et ses artistes.
A travers le travail de douze artistes aux expressions multidisciplinaires, l’Espace culturel présente onze oeuvres qui témoignent d’une création «à fleur de peau», reflets de l’âme chilienne.
Cinéaste, acteur, animateur d’émissions télévisées, comique, peintre, écrivain, Takeshi Kitano, aussi connu sous le nom de Beat Takeshi, est un personnage hors du commun. S’il est célèbre dans le monde entier pour ses films, il jouit au Japon d’une popularité sans égale en tant que comique et homme de télévision.
En créant Gosse de peintre, une exposition inédite à la dimension autobiographique évidente, Beat Takeshi Kitano s’installe avec finesse et impertinence dans le monde de l’enfance. Prenant à contre-pied les principes mêmes de l’exposition, il transforme le musée en un parc d’attractions extraordinaire débordant d’ateliers, de leçons de choses, de jeux et de gags. Il présente aussi pour la première fois un large ensemble de peintures ainsi que des extraits de shows TV et des vidéos comiques réalisées spécialement pour l’occasion. S’adres- sant aux enfants, tout en parlant aux adultes, Beat Takeshi Kitano invite à penser, à rêver, à entrer dans le jeu.
A l’occasion du Salon du dessin contemporain, la Fondation d’entreprise Ricard et les Beaux-arts de Paris s’associent pour présenter sélection d’oeuvres d’étudiants et jeunes artistes diplômés de l’Ecole, dont la pratique du dessin est le fondement de l’oeuvre.
«La relation traditionnelle du dessin à l’idée, à la possibilité d’observer dans ses traces le processus créateur lui-même, augmenté de nos jours des possibilités offertes par les techniques et matériaux nouveaux, permettent de concevoir tout autrement l’espace et la matérialité du dessin contemporain. Le propos de l’exposition à la Fondation d’entreprise Ricard est de présenter des ensembles de travaux graphiques d’une vingtaine de jeunes créateurs tous issus de l’Ecole des beaux-arts, pour qui cette pratique est centrale et un moyen d’expression autonome. [...]» Bernard Moninot
L’exposition Collection 3, troisième volet des expositions consacrées par la fondation à la Collection Claudine et Jean-Marc Salomon, sera consacrée à la peinture et au dessin. En rassemblant les œuvres d’une quarantaine d’artistes nés après 1960, cette exposition veut rendre compte de l’engagement de Claudine et Jean- Marc Salomon auprès d’une nouvelle génération de peintres.
Un catalogue, en français et en anglais, illustré de vues de l’exposition en couleur, avec un entretien de Jean- Marc Salomon par Anne Malherbe, sera édité par la fondation à cette occasion.
Dans le cadre du partenariat renouvelé avec la quatrième édition du Salon du Dessin Contemporain et paridudessin.com, la Fondation Rustin et la Galerie 24 Beaubourg présentent un ensemble de quarante et un dessins à l’encre de Chine sur papier de l\\\'artiste belge Jan Fabre (né à Anvers en 1958) datés de 1979. Le dessin a toujours précédé les créations/fabrications de l’artiste flamand.
Ces dessins, formant une œuvre originelle à part entière, furent publiés en 1999. Soit vingt ans après leur création. Et c’est avant tout la violence de Jan Fabre, brute et sans relâche, que nous retrouvons. L’ensemble grivoisement chargé de Fabrioles nous renvoit à ces hurlements sans retour. La violence de Fabre se fait œuvre d’art.
La série \\\"The fountain of the world\\\" révèle aussi la \\\"visitation\\\" par Jan Fabre d\\\'un motif - le sexe féminin - qui depuis \\\"l\\\'Origine du monde\\\" de Gustave Courbet a ponctuellement été représenté dans l\\\'art occidental contemporain. Mais de Courbet à Fabre, en passant par Rustin, nous sommes invités à passer de la \\\"belle endormie\\\" à un éveil prodigieux, ponctué de textes en flamand, de clowns surgissants, de masques et de rires inscrits.
AMIENS
Dans la poursuite d’un cycle d’expositions qui explore la vitalité des pratiques contemporaines du dessin, le Frac Picardie prolonge la réflexion engagée sur la distinction entre trait et ligne. Au commencement du dessin, la ligne tracée par Dibutade marque le contour de la silhouette du bien aimé de sa fille afin d’en fixer l’image durant son absence. Prédominants dans l’exposition Lignes et contours, les corps s’animent au creux de lignes sensibles ou tendues. Contrairement au trait autoréférentiel, ligne et contour servent un projet guidé par l’apparition d’une figure, de la plus abstraite à la plus réaliste, de la plus ténue à la plus affirmée. Si elle n’est pas assujettie à l’empire des formes, la ligne se déploie dans le temps et avance vers l’infini. Sa puissance réside dans ce qu’elle comporte de vie vagabonde et d’inéluctable destinée. Elle est autant directrice que lignée, génératrice d’unité que vecteur de partition. Tantôt elle caresse la surface, tantôt elle portraiture l’intériorité.
L’envers du motif
BEAUVAIS Galerie nationale de la tapisserie
Forme unitaire conçue dans un but ornemental ou réalité représentée, le motif, « ce qui meut », est aussi le questionnement sous-jacent à toute œuvre. L’envers du motif multiplie les attitudes aux incidences différentes, propices à une interrogation renouvelée. Les artistes contemporains usent-ils du motif comme les peintres de la Renaissance ou du Romantisme ? Qu’en montrent-ils ? De quelle manière ? Issus d’objets usuels ou de végétaux, géométriques ou contenus dans les lettres de l’alphabet, les motifs relèvent de registres infinis. Prétexte ou point de départ, le motif porte dans chaque œuvre le regard au-delà de lui-même pour évoquer plus largement les préoccupations et les perceptions de leurs créateurs, face à l’Histoire ou aux sociétés auxquelles ils appartiennent.
L\'école municipale des beaux-arts/galerie Edouard-Manet présente un ensemble inédit de dessins et de peintures réalisé par Armand Jalut, artiste actuellement en rés idence. Ce jeune artiste développe un travail graphique et pictural singulier jouant sur une certaine ambivalence entre la virtuosité d\'exécution et la trivialité des sujets (animaux domestiques, nourritures ou motifs floraux), traités le plus souvent sur de grands formats et selon des angles de vue inhabituels. La monstruosité, l\'obscène banalité des motifs et leur référence à une culture vernaculaire laissent le spectateur dans le doute quant au sens et à la finalité d\'une telle entreprise, pour mieux le placer ensuite face à ses fantasmes archaïques et à leurs résurgences.
Dans le cadre du Mois du Dessin, la Galerie municipale présente une exposition de dessins de Didier Mencoboni.
Dans ces derniers, l’artiste répète des formes simples. La rigueur de ses compositions et l’autorité de son trait suggèrent de savantes compositions où le jeu le dispute au hasard, offrant à l’oeil un labyrinthe où le spectateur se perd.
Didier Mencoboni pousse la peinture ou le dessin jusque dans leurs propres limites. Son objectif n’est-il pas de peindre le temps, et de le sédimenter là, sur le papier ou sur la toile ?
Pour la première fois, sont rassemblés une quinzaine de grands dessins noirs, à l’encre de chine. La Galerie municipale présente également ses Projections qui témoignent de l’infinité des accrochages possibles à partir d’une base de données.
A l’heure où l’Art Brut trouve la place qui lui ait due sur la scène de l’Art Contemporain et où l’artiste majeur de la Collection de l’Art Brut de Lausanne, Aloïse, fait l’objet d’une importante rétrospective au Japon, un panorama de l’Art Brut Japonais sera présenté au musée de la Halle Saint Pierre du 24 mars au 2 janvier 2011.
Cette exposition réunira 67 créateurs contemporains et près de 1000 oeuvres : dessins, peintures et notamment un grand nombre de sculptures.
Ce sera, d’une part, l’occasion de comprendre le caractère universel de l’Art Brut dans le champ de l’Art Contemporain grâce à certaines oeuvres archétypales et d’autre part, de mettre en lumière une expression singulière propre à la culture nipponne.
C’est la première fois qu’un projet d’une telle envergure sera présenté en dehors du Japon : regard croisé de commissaires français et japonais.
Edmond Baudoin , dessinateur avant tout, mais finalement amoureux du Geste de peindre, quelque soit le support : la feuille, la planche de bande dessinée, la toile…
L’origine de ce geste il la trouve dans la force d’une histoire, la beauté d’une rencontre (souvent amoureuse) ou les cheminements de sa mémoire.
Edmond Baudoin, depuis bientôt 30 ans, suit son chemin, jalonné de « livres de bande dessinée », comme il dit, et chacun est un petit caillou blanc…
La maison rouge présente du 19 février au 16 mai 2010, l’exposition Vinyl qui réunit la collection de disques et de pochettes du collectionneur, éditeur et commissaire d’exposition britannique, Guy Schraenen.
Depuis plus de trente ans, ce passionné des multiples réalisés par les artistes (objets, catalogues, livres d’artistes, revues) a rassemblé une collection unique et très spécialisée autour du son.
Cette exposition présente dans leurs composantes acoustiques et visuelles, des disques 33 tours d’artistes plasticiens, qui reflètent la variété des expérimentations sur le langage et le son à partir des années 1920 et pendant tout le XXe siècle. Au-delà des disques vinyles (près de 800), seront aussi exposés des bandes magnétiques, des cdroms, des revues spécialisées, des ouvrages de référence, des catalogues et des oeuvres.
OEuvres fragiles, les oeuvres sur support papier offrent de multiples occasions pour les artistes d’expérimenter la magie de la page blanche, à la recherche d’autres espaces et d’autres temporalités, seul ou à deux.
A partir d’exemplaires uniques ou d’originaux multiples, l’exposition présentée au sein du parcours 3 Je reviendrai est l’occasion de découvrir un aspect jusqu’ici peu montré de la collection avec des livres d’artistes (USA 76 de Jacques Monory et Michel Butor, Douce dérive de Hugh Weiss ou Voyage en Antartique de Xavier Veilhan …), des commandes dans le cadre de la série Les Yeux fertiles / Suite Paul Eluard (Roger Laporte / Catherine Viollet, Edouard Glissant / Claude Viseux, Saül Yurkievich / Antonio Segui, Chu Teh-Chun, Jacques Villeglé, Claude Roy / Za Wou-Ki …) et des dessins (Henri Michaux, Claude Viseux …).
Partir d’un constat.Le monde change et aujourd’hui les lieux d’art contemporain ont plus de difficultés à exister sous leur forme classique et donc à réaliser une programmation attendue et convenue. Lieu de ressource est né de l’envie d’imaginer un nouveau rôle pour notre lieu d’art contemporain.
Réinventer, tenter des expériences, reconnecter avec ce qui nous entoure mais aussi redéfinir et penser avec franchise aux missions qui sont les nôtres, notamment la relation avec l’art, le vivant et le public.Lieu de ressource est un test : tentative d’approches différentes avec les artistes et avec le public. Innover, penser de nouvelles approches avec les artistes. Innover, penser un nouveau rapport avec le public. La Maison des Arts devient une nouvelle interface.
L’exposition des portraits de Damien Cabanes est l’occasion de constituer un partenariat avec le Salon du dessin contemporain et l’évènement du Pari du dessin 2010.
Avec Hunted Haunted, Théo Mercier imagine une exposition dont les oeuvres sont comme des morceaux de fausse nature, des fragments ramenés d’un pays imaginaire peuplé de légendes et de créatures hybrides.
Le parcours s’attache à donner les « preuves » de l’existence de ces mythologies de sous-bois à travers une collection de curiosités où se juxtaposent dessins, installations et photographies. Ce musée d’histoire naturelle imaginaire entre en dialogue avec l’univers singulier du Musée de la Chasse et de la Nature dont il constitue le dérivé et le prolongement fantasmagorique.
Juliette Fontaine est artiste et auteur. Son travail plastique (dessins, vidéos, installations, pièces sonores) interroge notamment les notions d’hybridation et de montage en s’inspirant principalement de représentations du vivant. Les dessins présentés au Musée de la Chasse et de la Nature assemblent formes et comportements animaux pour questionner le regard de l’homme sur l’animal, ainsi que la singularité et la fragilité de leur côtoiement.
Le musée de La Roche-sur-Yon s’associe à l’Artothèque – médiathèque Benjamin Rabier de La Roche-sur-Yon agglomération, pour présenter au printemps 2010 deux expositions autour des pratiques contemporaines des arts graphiques : Dessins Acte I : Dess(e)ins contemporains en Pays de La Loire. Benoîte Chéné / Carole Douillard / Pierrick Naud du 30 janvier au 27 mars 2010, suivi de Dessins Acte 2 : Patricia Cartereau / Françoise Pétrovitch / Anne-Laure Sacriste du 10 avril au 5 juin 2010.
Pour la première fois au musée des Beaux-Arts, l’oeuvre d’une artiste contemporaine est étroitement mêlée à celle d’un artiste renommé du siècle précédent -en l’occurence Rodin- auquel le musée consacre l’exposition La fabrique du portrait, Rodin face à ses modèles. Face au «monument» Rodin, Lévénez répond par ses vidéos, dessins et mur d’écriture dans et autour de l’exposition. Portraitiste, Isabelle Lévénez (née en 1970) l’est aussi, à sa manière, puisque son travail ne cesse d’interroger l’individu dans sa relation au monde ou à l’autre. Dans ses vidéos, elle met en scène le corps (souvent le sien) fragmenté ou baigné dans une lumière étrange, entre fiction et réalité. Son oeuvre sur papier interroge aussi le corps, le visage, le double, entre douceur et violence.
Pour la chapelle l’Oratoire qu’elle investit totalement, Cécile Bart propose Virevoltes, une instal- lation conçue pour et avec ce lieu. Virevoltes comme d’autres œuvres de Cécile Bart intègre l’espace où elle s’inscrit, mais aussi le temps lié à l’expérience du visiteur. Pour la chapelle qu’elle investit dans son intégralité, l’artiste propose une installation composée de fils colorés suspendus et agencés en arcs de cercles. Avec Virevoltes Cécile Bart incite au mouvement, et offre au visiteur une relation particulière avec l’architecture du lieu d’exposition.
L’inscription permanente d’une oeuvre du XXIème siècle dans l’architecture du palais est le point d’orgue de la politique en matière d’art contemporain du Louvre. Cy Twombly est le troisième artiste invité à réaliser un décor pour le musée du Louvre : un plafond peint pour la salle des Bronzes. Ce projet ambitieux participe de l’histoire du Louvre qui fut depuis sa création un cadre architectural idéal pour les commandes de décors peints et sculptés. Cy Twombly succède à Anselm Kiefer en 2007 et à François Morellet en ce début d’année 2010.
Depuis octobre 2010 Joseph Kosuth, artiste majeur de la scène contemporaine internationale a investit les espaces historiques du Louvre pour offrir au regard du visiteur une oeuvre dense et lumineuse : des phrases en français écrites en néons blancs suspendues le long des remparts médiévaux.
Rétrospective Ben : « Strip-tease intégral »
Le Musée d’art contemporain de Lyon présente du 3 mars au 11 juillet 2010 la plus vaste rétrospective consacrée à l’oeuvre de Ben Vautier. Sur 3000 m2, plus de 1000 oeuvres (vidéos, peintures, écritures, photographies de performances, objets…) retracent cinquante ans de création : découvrez l’univers joyeux, vivant et foisonnant de Ben, qui mêle intimement l’art et la vie !
S’interrogeant sur les notions de copie, de reprise, d’appropriation et d’originalité, elle présentera dans les collections permanentes du musée une sélection d’oeuvres-sosies (remakes de chefs-d’oeuvre antérieurs) réalisées par des artistes entre les années 1960 et aujourd’hui.
Différentes stratégies se décèlent dans le choix de l’oeuvre, de l’intitulé exact de son titre, de la présence ou non de signatures, du médium retenu, favorisant ainsi l’émergence d’un second « je », d’un « auteur », progressivement reconnu et identifié au sein de l’histoire de l’art. Ont été produites des oeuvres quasi identiques aux originales dans leur forme, mais relevant d’une démarche conceptuelle, ou marquée par le postmodernisme. Ces questions trouvent de nouveaux échos chez les artistes d’aujourd’hui, à l’ère du tout numérique et des emprunts facilités par Internet, dans un marché mondialisé, où les artistes délèguent souvent la réalisation de leurs oeuvres à des artisans, en Chine ou ailleurs.
Le dessin est un élément déterminant dans le processus de création de la forme ou du décor de chacune des pièces de porcelaine produite à Sèvres, depuis la création de la Manufacture en 1740. Hier comme aujourd’hui, les artistes fournissent des dessins qui sont pour beaucoup conservés par l’institution, à partir desquels le dessinateur d’épure va élaborer les dessins techniques, préalables à la réalisation du moule en plâtre comme à celle du décor peint à la main. L’enseignement du dessin est d’ailleurs l’une des étapes primordiales de la formation dispensée durant trois années au futur céramiste de Sèvres, dans son école interne.